En ce samedi de rentrée 2025 du barreau de Paris à laquelle le président de la Cnbf, es qualités, n’était pas invité, invité à payer même, nos administrateurs étaient réunis au conseil d’administration de notre caisse commune de retraite, pour une matinée de travail, comme souvent, tous bénévoles.
La Cnbf c’est 145 délégués répartis sur toutes les cours d’appel, élus par vous, pour vous représenter et vous assister gratuitement.
Ne pas reconnaître cet investissement est absolument…désolant…
Je me réconforterai en assistant à la rentrée des Hauts de Seine à laquelle, à l’instar d’autres barreaux, j’ai été invité avec courtoisie, délicatesse et confraternité et j’en remercie sa Bâtonnière.
Plus important derrière ceci est la crise de vocation pour les fonctions ordinales.
Alors que naguère nous étions sur des ratios de 3 à 4 candidats pour un poste, nous sommes aujourd’hui sur une base de 1,3.
Pourtant les services de l’ordre fonctionnent essentiellement sur le bénévolat.
Les membres du conseil, les anciens membres et autres confrères sont ceux qui assurent la tenue des commissions et audiences.
Ce sont eux qui reçoivent à leurs cabinets les jeunes entrants et les accès dérogatoires.
Personnellement j’en ai accueilli 180 sur les cinq dernières années sans une quelconque rémunération bien évidemment et j’en suis fier.
Alors si on veut que cela continue, il faut apprendre à être reconnaissant et à savoir dire Merci.
Ce sera un des chantiers du bâtonnier élu et je sais qu’il relèvera le défi.
Demain nous devrons élire nos représentants au conseil de l’ordre de Paris qui ne pourrons ainsi ignorer qu’il leur faudra donner beaucoup en n’espérant pas, mais fait-on cela pour ça, recevoir grand-chose.
Mes suffrages iront vers ceux que je connais, que j’apprécie et que surtout, je sais qu’ils seront à la hauteur des tâches souvent ingrates mais nécessaires.
J’ai appris à connaître leurs « binômes » et j’ai aussi confiance en eux.
Ce sera donc en premier Ludovic Blanc qui d’ores et déjà effectue un travail impressionnant et investi, tant à l’Ace qu’à la Cnbf.
Il sera n’en doutons pas, un des piliers de nos institutions.
Puis ce sera Clémence Amara-Bettati, Boris Rosenthal et Benoit Boussier.
Enfin il me restera quelques suffrages et mon vote ira vers Agathe Cordelier fille de Jean Pierre dont nous gardons le souvenir présent à la Cnbf, au motif principal que : Bon sang ne saurait mentir !
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